C'est comme mon ange gardien, elle me narre
C'est pire qu'un cauchemar
Sa présence est inquiétante
Je suis seul sur une pente
Il y en a d'autres, filles
Pourtant elles me sont inutiles
Aucunes ne pourraient m'empêcher
Dans mes songes de tomber
Je ne semble pourtant pas attristé
Le mal est au fond, caché
Personne n'est là pour l'imaginer
Elle n'est pas là pour m'aider
Le temps, il est trop long sans elle à mes côtés
L'oublier, je n'y arrive pas
Mieux, je voudrais rêver
Seulement utopiste je ne suis pas
Elle hante mes pensées
La pluie tombe acharnée
Si seulement ça pouvait engendrer
Dans sa tête, une réciprocité
Elle est si simple et tant aimé
Si douce et tant aimé
Si tendre et tant aimé
Si belle que je l'aime
Le sait elle ?
Qu'en pense t elle ?
Que voudrait elle ?
M'attend elle ?
Fille que je n'ai jamais aimée
Comprends ton inutilité
Barre toi, je ne te veux pas
Barre toi je ne t'aime pas
La pluie a cessée
Malheureusement, en moi le flot ne s'arrête pas
Je n'arrive même pas à l'extérioriser
Mes yeux restent secs, je ne voudrais pas
Je voudrais me dépouiller
Tout nu t'expliquer
Mon c½ur si chaviré
Qui voudrait s'illuminer
Seulement, tout perdre ou tout gagner
Je préfère ne pas jouer
Me satisfaire de ma chance
Pour nos balades, de ta présence
Que pourrais je faire autrement ?
Celle qui m'aime, la quitter simplement
Rejeter au dehors, l'amour qui m'est donné
Quitter celle en qui j'essaye de t'imaginer
Je suis vidé et pourtant rien n'a coulé
Mes yeux n'ont toujours pas mouillé
Le bien que tu me ferais à mes cotés
Quelques mots à me murmurer
Si un jour tu te maries
Saches que je n'y serais que dans un seul cas
A tes cotés, assis
Sinon, je ne le supporterais pas
Je sais que ton c½ur m'aime bien
Mais je n'ose m'exprimer
La peur est trop grande pour le mien
De te voir me dévoiler que de la pitié
Je ne l'accepterais pas
Je te fuirais, je te fuis déjà
Dieu si tu existes aide moi
Montre lui le bon choix
De son bonheur je ne veux pas
Ailleurs qu'avec moi
Je ne le supporterais pas
Je t'en pris, suis moi, aide moi, aime moi
Liras tu, ne liras tu pas ?
Sache que je ne suis pas
Quelqu'un qui sauteras
Car cela ne m'avancerait pas
Comment te rendre heureuse dis le moi ?
Je ferais ce qui est en mon pouvoir pour toi
Je voudrais dire nous
Mais c'est un enfer la vie
Aujourd'hui, je ne t'ai pas vu
Ca beugle autour de moi
Tout ne vas plus
Tout m'émoi
J'aurais toujours des choses à te dire
Je voudrais ne pas m'arrêter
Car je te saurais à mes cotés
L'avenir, je voudrais le lire
Seulement je ne le vois pas et encore moins sans toi
Parler pour ne rien dire, t'aimer tout simplement
Les silences avec toi ne sont pas gênants
Ceux-ci sont délicieux, car tu es près de moi
J'en profite comme je le peux
Je savoure tous ses instants trop peu nombreux
Ou regards, malice et complicité
Suffisent à me rassasier
Mon imagination, seule à s'exprimer
T'imagine dans mes bras, dorlotée
Dans mes draps, extenuée
D'un amour qui nous rendrais prisonnier
Je sais que je ne te dirais pas
Que je ne la quitterais pas
Je ne pourrais supporter
D'envoyer chier l'amour qui m'est exprimé
Pourtant elle le mériterait peut être pour que je te gagne
Car être avec elle ou toi
Ce n'est pas une marche, c'est une montagne
C'est même j'ai peur trop haut pour moi
J'espère qu'en écrivant cela
Mon c½ur s'apaisera
Et que par chance tu tomberas
Tu liras, pleureras, comprendras
Il est tard et pourtant je le sais moi
Que je ne dormirais point
Je ne mange pas, je ne pense qu'à toi
Tu es tout ce dont j'ai besoin
Les règles a respectés ne le sont pas
Car je suis seul et attristé
Triste et esseulé
Réponds moi, toi qui te reconnaîtra